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Dorú Areaba

Vroengard était une île située au large de la côte du nord de l'Alagaësia. C'était la capitale de Dorú Areaba, la ville des Dragonniers. Parmi les ruines de Doru Araeba, le Rocher de Kuthian, l'entrée scellée de la Crypte des Âmes, a été localisé.

Histoire

Avant la chute, l'île était la maison des Dragonniers. La ville de Dorú Araeba, située dans l'est de Vroengard, était leur capitale.

C'est également à Vroengard où s'est déroulé la dernière bataille de la lutte entre Galbatorix et les Parjures et les DragonniersVrael, le chef des Dragonniers, s'est battu contre Galbatorix pour la dernière fois, avant de prendre son envol pour la Montagne d'Utgard. Pendant la bataille, un Dragonnier appelé Thuviel s'est jeté un sort sur lui-même, apparemment pour détruire les assaillants, dans lequel il a converti chaque atomes dans son corps en énergie pure. Le sort tué Thuviel et a donné lieu à une explosion aux proportions cataclysmiques, décimant l'île, mais à défaut de tuer Galbatorix et les Parjures, qui se sont protégé eux-mêmes. L'explosion a également contaminée l'île entière par un "poison invisible", qui est probablement le rayonnement, étant donné la nature des effets causés par celle-ci, tels que des lésions cutanées. Glaedr, cependant, n'avait aucun mot pour le décrire (le concept étant au-delà de la compréhension de la science de l'époque), et a tout simplement déclaré qu'il y avait un "poison invisible".

Les derniers Eldunarí qui restait étaient cachés sur Vroengard jusqu'à l'arrivée de Eragon pendant la Guerre des Dragonniers.

Faune

L'île a été le foyer de plusieurs variétés de faune unique. Parmi ceux-ci étaient les snalglí, une espèce d'escargot gigantesque que les dragons aimaient manger. Après l'explosion de l'énergie, causée par un Dragonnier, le poison (appelé aussi le rayonnement) a corrompue une grande partie de la faune sur l'île, les obligeant à adopter des caractéristiques physiques et magiques inhabituels, tels que les larves de terriers.

Liste de Faunes

Description

Avant l'Empire

La vallée au crépuscule, comme elle l'était à cet instant. Mais le ciel était sans nuage, et des myriades d'étoiles étincelaient au-dessus du grand anneau d'Aras Thelduin, les montagnes de feu. Les arbres de jadis étaient plus grands, plus droits et moins sinistres, et, à travers la plaine, les constructions des Dragonniers se dressaient, intactes, illuminées par la douce lueur des lanternes sans flamme des elfes. Le lierre et la mousse ne dévoraient pas les murs, alors; les tours et les édifices avaient une noblesse que les ruines avaient perdue. Haut dans le ciel comme le long des voies pavées, Eragon discernait les silhouettes d'innombrables dragons, géants gracieux dont les écailles scintillantes semblaient le trésor de mille rois[1].

Pendant l'Empire

Une vallée évasée, entourée des montagnes escarpées qu'ils avaient aperçues à travers la masse nuageuse. Une épaisse forêt de conifères montait à l'assaut des pentes, telle une armée de soldats aux casques pointus. C'était de hauts arbres à l'aspect lugubre, et, même d'aussi loin, Eragon distinguait les barbes de mousse et de lichen pendant à leurs lourdes branches. Des lambeaux de brume s'y accrochaient, et des rideaux de pluie vaporeux tombaient ici et là sur la plaine[2].

Des constructions de pierre étaient disséminées parmi les arbres : des entrées de grottes éboulées envahies de végétation, les carcasses vides de tours calcinées, de vastes bâtiments aux toitures effondrées et d'autres plus petits qui semblaient encore habitables[2].

Une dizaine de ruisseaux dévalaient les flancs de la montagne et serpentaient à travers la plaine verdoyante avant de se jeter dans un grand lac tranquille, au milieu de la vallée. Autour du lac s'étendaient les vestiges de la cité des Dragonniers, Dorú Areaba. Les bâtiments étaient si gigantesques que Carvahall y aurait tenu tout entier. Chaque porte semblait la bouche de quelque caverne inexplorée, chaque fenêtre avait la taille d'un portail, chaque mur était une falaise abrupte[2].

Là où le lierre n'étranglait pas les blocs de pierre, la mousse les recouvrait, de sorte que les édifices se fondaient dans le paysage et semblaient avoir poussé d'eux-mêmes hors de terre. Le peu de pierre nue encore visible offrait une palette d'ocre clair parsemée de rouge, de brun et d'un bleu éteint[2].

Comme toutes les architectures conçues par les elfes, celles-ci avaient une grâce, une fluidité, une légèreté inconnues chez les nains et les humains, et cependant une solidité et une autorité que ne possédaient pas les maisons dans les arbres d'Ellesméra. Eragon repéra des similitudes avec certaines constructions de la Vallée de Palancar, et il se souvint que les premiers Dragonniers venaient de cette région d'Alagaësia. Il en résultait une architecture ni tout à fait elfique ni tout à fait humaine[2].

Presque tous les bâtiments étaient endommagés, certains plus gravement que d'autres. Les dégâts semblaient irradier vers l'intérieur depuis un large cratère de plus de trente pieds de profondeur, situé à l'extrémité sud de la cité. Un bosquet de bouleaux avait pris racine dans la dépression, et leur feuillage argenté s'agitait dans le vent[2].

Broussailles et graminées avaient envahi les zones non bâties, et l'herbe poussait entre les pavés des rues. Là où les murs avaient protégé les anciens jardins des Dragonniers de l'explosion qui avait ravagé la ville, on voyait encore des massifs de fleurs aux couleurs passées, dessinés avec art, sans doute grâce à des sorts oubliés depuis longtemps[2].

Dans son ensemble, la vallée offrait un spectacle lugubre[2].

Notes et références

  1. L'Héritage, chapitre 50 : Snargols pour deux
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3, 2,4, 2,5, 2,6 et 2,7 L'Héritage, chapitre 49 : Au milieu des ruines